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Bernard Rio bibliographie

 Bernard Rio est l’auteur de nombreux d’ouvrages. Spécialiste de l’environnement et du patrimoine, ethnologue et historien, Bernard Rio vit en Bretagne et collabore à des magazines nationaux tout en se consacrant à l’écriture (albums, essais, guides, romans). Il est lauréat 2016 du prix Ar Vro du salon du livre de la ville de Vannes pour son ouvrage "Pèlerins sur les chemins du Tro Breiz" éditions Ouest-France, et lauréat en 2014 du prix de l'Académie littéraire de Bretagne et des Pays de La Loire pour son ouvrage "Voyage dans l'au-delà : les Bretons et la mort", éditions Ouest-France, préface Claude Lecouteux professeur émérite à La Sorbonne.

Bernard Rio a fait ses études secondaires à l'externat des Enfants Nantais et supérieures à l'Université de droit de Nantes. Il s'oriente ensuite vers le journalisme. Il travaille dans la Presse Hebdomadaire Régionale (1982-1985 à Redon), puis dans la Presse quotidienne régionale (La Liberté du Morbihan 1985-1990 à Lorient et Vannes). Il prend la direction d'un hebdomadaire régional qu'il restructure et développe de 1990 à 1993 (Les Informations à Redon et à Ploërmel), avant de revenir dans la Presse quotidienne régionale où il a dirigé une édition départementale à Paris Normandie (1994-1995). Depuis 1995, il collabore à la presse magazine dans les domaines de l'art de vivre, du patrimoine et de l'environnement (Mythologies, Historia, Passe-Murailles, Ar Men, Voyagez Rando, Rando Magazine, Forêt Magazine, Horizon Nature, Saint-Hubert, Bon voyage, La Vie du rail, etc.)

 

 Présentation bibliographique

La démarche de Bernard Rio s’inscrit dans la lignée des travaux menés par Gaston Bachelard, Gilbert Durand, Mircea Eliade, Claude Gaignebet, Claude Lévi-Strauss. C’est en effet une approche critique et pluridisciplinaire, à la croisée de l’histoire, de l’ethnologie et de la sociologie qu’il propose dans ses différents ouvrages. Il identifie les différentes entrées d’une thèmatique, les traditions,  les rites, les croyances, les périodes et les lieux afin de les raccorder pour en étudier la symbolique et identifier un schème cohérent. Claude Lecouteux remarque ainsi que Bernard Rio ne se contente pas d’un simple recensement et que “ses analyses font une large part à la diachronie”.

“L’arbre philosophal”, une étude sur l’arbre et la forêt, publiée en 2001, l’a fait remarquer et a suscité des commentaires élogieux, en particulier de Gilbert Durand qui a salué le  “copieux bûcheronnage” que représente cette thèse documentée de 300 pages sur les mythes, rites et cultes forestiers dans la civilisation celtique.

 Comparatisme et recours aux sources

Dans une longue introduction, Bernard Rio explique sa méthode : “Chercher les documents anciens pour comparer les points de vue, ne pas limiter ses recherches au seul domaine méditerranéen et à une seule séquence de temps, remonter les filières et recouper les témoignages, passer les lieux au peigne fin, collecter des indices validant les hypothèses et oublier les versions officielles des compilateurs. Retrouver le contexte de chaque époque, accepter les points de vue des uns sans repousser ceux des autres…” 

Selon lui, il ne faudrait pas réduire son champ de vision, tant dans le paysage que dans la mémoire, car “il y aurait un indubitable danger à cataloguer prématurément et abusivement des divinités et des cultes”.  Son propos a été de ne rejeter aucune des sources archéologiques, épigraphiques, historiques ou folkloriques, de tout comparer et de confronter aussi ce qui ne pouvait pas être raisonnablement comparé, par exemple le commentaire grec ou latin avec le récit épique médiéval, l’archéologique avec le légendaire.

“Le folklore a servi de support et de conservateur aux mythes. La mémoire a transféré aux personnages des contes et aux superstitions populaires des traits archétypaux et des structures qui maintiennent une réalité proto-historique. Les légendes peuvent être comparées et se compléter afin de reconstruire un symbolisme. Leur interprétation peut servir de point de départ à une approche mythique du monde”.

Perspective macrocosmique

Cette logique expérimentée dans le registre forestier a été appliquée dans l’étude que Bernard Rio a consacrée à “la mort en Bretagne” :

“Dans la croyance de l’au-delà en Bretagne, il n’existe pas de ségrégation, il n’y a pas d’inadaptation. Il n’y a pas de refus, mais une acceptation, une appréhension et une pratique globale des mondes visible et invisible, de ce qui se mesure et de ce qui ne se mesure pas. Depuis des millénaires, les Celtes savent que l’horizon n’est pas une fin. L’horizon du grec horos, « sillon », est le sillon, la ligne que l’homme trace et qui ouvre le champ des possibles. Il n’y a pas de limite. Au-delà de l’horizon, au-delà du visible… il y a encore et toujours le monde. Non un monde qui fait peur, non un monde de confrontation et d’exclusion, mais une île au-delà du monde, une terre d’éternelle « jeunesse ».

L’existence ne commencerait pas au premier cri de la naissance et ne s’arrêterait pas au dernier souffle de l’agonisant. Elle impliquerait des correspondances avant et après, ce qui offre à tout un chacun une liberté présente ainsi qu’une responsabilité de ses gestes, paroles et pensées. C’est tout l’enseignement de la Mort qui oblige l’homme du micocosme à penser et à se placer dans une perspective macrocosmique. Cette symbolique se retrouve dans la figure légendaire de la lavandière, qui se raccorde à l’archétype de la dame de nuit, à la fois laveuse et fileuse… celle qui épure les instincts et les sentiments, celle qui lie et relie.

 Dans une approche traditionnelle, l’échelle du monde où nous vivons n’est pas l’humanité mais le divin. La vérité n’est pas calculable et mathématique, elle n’est tout simplement pas humaine. Et comment en pourrait-il être autrement ? Comment l’homme si incomplet, si intellectuel et mental, pourrait-il énoncer l’absolu sinon par une intuition spirituelle ! Il n’y a pas nécessité à abonder au dogme de saint Augustin, à la logique de René Descartes, au rationalisme d’Emmanuel Kant, car la nature et l’humanité ne se réduisent pas à ce que l’homme voit et touche. Dans une perspective traditionnelle, il n’y a pas à séparer la matière pensante Res cogitans de la matière étendue Res extensa… 

En introduction à ce travail, Claude Lecouteux écrit : “Ce livre d'une grande richesse montre combien la vie et la mort interfèrent, combien ici-bas et au- delà coexistent, combien il existe de passages entre les deux mondes, passages temporels ou, plus rarement, locaux, combien les défunts ne disparaissent jamais totalement selon les anciennes croyances. Ils parlent, agissent, se manifestent, avertissent, conseillent, dansent, laissent des traces, sont parfois dangereux et doivent être exorcisés ou bannis, dans la peau d'un chien, noir bien sûr ! Mais ils dépendent des vivants, ils ont besoin de leur aide pour trouver enfin le repos éternel, pour gagner ce monde dont on ne devrait pas revenir si l'on est mort comme il faut et après avoir été pleuré, toiletté et enterré selon les rites ancestraux. Comme le souligne Bernard Rio, requiescat in pace n'est pas une formule creuse : c'est un ordre et un souhait. Que chacun reste à sa place ! De cette étude ressort la volonté de l'Église de capter et canaliser, de christianiser et de modifier les rites et les croyances funèbres : la place des morts est au paradis, au purgatoire et en enfer, surtout pas sur terre. Or, les Bretons ont su conserver vivant le souvenir de ces défunts qui erraient surterre, et c'est bien là que le bas blessa le clergé. Aujourd'hui, bien des rites ont disparu car la société moderne a tout fait pour cacher la mort, la rendre anonyme, sur un lit d'hôpital ; la veillée et le repas funèbre, grands moments de sociabilité et moyens de faire son deuil, ne jouent plus le rôle d'antan et les décès prennent un caractère définitif qu'ils ne possédaient pas car les défunts restaient proche des vivants. Bref, le livre de Bernard Rio, illustré par de très nombreux exemples et de belles légendes, d'une érudition jamais pesante et d'un style alerte, se lit comme un roman passionnant et apporte une pierre supplémentaire à l'histoire des mentalités.” 

Les maillons d’une chaîne

 Dans une recherche jusqu’alors inédite sur l’iconographie érotique présente dans els églises, Bernard Rio a appliqué une démarche pluridisciplinaire remarquable. Les scènes d’amour dans les églises et les chapelles participent-elles d’une iconographie religieuse ou relèvent-elles d’un art profane ? A cette question, l’historien répond en multipliant les points de vue. Ces images licencieuses répertoriées dans l’art roman et répétées jusqu’à la fin du XVIIIe siècle induisent selon lui un continuum historique pré-chrétien mais également spatial européen. Les Sheela na Gig irlandaises de l’âge du fer ou les Priapes ithyphalliques de l’antiquité gréco-romaine pourraient-ils trouver des correspondances avec certaines sculptures médiévales en France ? Que ce soit sur les chapiteaux romans ou sur les sablières des chapelles de la Renaissance, ces scènes et postures érotiques mêlent le réalisme et le symbolisme. Ces images d’amour, qui figurent dans les lieux sacrés, ne peuvent être interprétées comme des « accidents » de l’art chrétien. Elles supposent une permanence dans la tradition des imagiers occidentaux du moyen-âge, une tradition que le philosophe Henry Corbin avait identifié comme correspondant à la théorie des quatre sens : historique, allégorique, moral et anagogique.

 Bernard Rio évoque les maillons d”une chaîne où l’histoire, la légende et l’architecture s’imbriquent. “Contrairement à la doctrine privilégiée par l’église catholique depuis le concile de Trente, l’imagerie érotique de la Bretagne induit d’autres rapports avec Dieu, entre l’homme et le monde. C’est une vision différente qui se distingue de la notion de péché originel, qui privilégie l’universel au particulier, la métaphysique à la foi. Il s’agit de mieux comprendre le mystère religieux et plus généralement le monde, car Dieu est immanent au monde. Cette conception induit un monde qui n’est pas foncièrement mauvais, où l’homme a sa place. Il n’y a donc pas à occulter le corps de l’homme ni à l’opposer à Dieu, car les plaisirs de la chair contribuent à la célébration de Dieu. Cette idée qui est aussi éloignée que possible du christianisme ne vise pas à refuser la matière mais à la relativiser et à la sublimer. Cette philosophie que Platon n’aurait pas désavouée est sculptée dans les églises de la Bretagne. Elle est visible par tous. Par sa connaissance progressive de l’ordre divin, l’homme peut approcher Dieu, le contempler et contribuer à l’harmonie universelle.”   

Approche descriptive

Le travail de Bernard Rio s’apparente à une approche descriptive. Le chercheur constate les invariants qui structurent l’imaginaire, s’inscrivant dans la continuité des travaux de Gilbert Durand et de Michel Maffesoli qui écrit à propos du Cul Bénit  “Le lecteur suivra, avec délice existentiel et intérêt de connaissance, la déambulation que propose B.Rio au travers de ces lieux saints dont il connaît la vraie signification: celle du symbole constitutive d’un éternel inconscient collectif . Ainsi l’on entrera , progressivement, dans une conception cosmogonique qu’exprime le lieu saint qui est , comme le dit bellement l’auteur “ le milieu du monde… centre de communication entre le plan terrestre et le plan céleste”. Organicité du matériel et du spirituel, du bien et du mal, en un centre de l’union enrichi des contraires.” 

 Nombre de pistes explorées par Bernard Rio éclairent l’histoire en la reliant à une pensée mythique, à un imaginaire collectif, que Michel Maffesoli pourrait appeler “une culture du sentiment commun”. Telle est d’ailleurs la clé qui permet de décrypter le phénomène cultuel et culturel des pélerinages en Bretagne un patrimoine religieux vivant et cohérent dont la singularité et la complexité n’ont pas d’équivalent en Europe.

 Pour Bernard Rio, “le Pardon n’est pas une fête mobile ni un vagabondage sécularisé. C’est une tradition spirituelle héritière de l’antiquité qui s’inscrit dans un temps et dans un espace, qui ordonne et qui interagit. Il importe d’en chercher le fil conducteur, de relire et de relier l’histoire du Pardon à un message originel qui structure ce temps et cet espace. Ainsi les aboyeuses de Josselin retrouvent un sens symbolique replacées dans une histoire de souveraineté. De même le chemin de Saint-Jacques redevient le chemin des âmes, le mascaret de Fégréac étant la correspondance maritime de la voie lactée, le pèlerin se muant en un voyageur hérakléen, tandis que le paroissien de Landeleau effectuant le tour des reliques perpétue une course soli-lunaire.

Le XIXe siècle puis le XXe siècles ayant ouvert la voie à une pensée mécanicienne, progressiste et scientiste, le Pardon breton devait « logiquement » disparaître. À l’issue du IIe concile œcuménique du Vatican, ouvert en 1962 par le pape Jean XXIII et clos le 8 décembre 1965 par Paul VI, l’Église catholique à son tour contaminée par le culte de la raison tenta d’escamoter cette « particularité locale » en occultant sa dimension légendaire et mythologique. Le chrétien moderne se devait d’ignorer les « fables » des saints céphalophores, saurochtones, lycanthropes et autres balivernes attribuées à Ronan, Hervé, Samson, Armel… L’historicisme était à la mode, mais fut par conséquent éphémère. (...) L’éternité et l’universalité du Pardon sont dans la pensée mythique qui transcende son histoire.

 La permanence du Pardon dans la Bretagne du XXIe siècle montre d’une part que les Bretons n’ont toujours pas fait abstraction du spirituel dans une société qui se prétend laïque et matérialiste. D’autre part, le Pardon — qui parvient à rassembler vingt mille motards le 15 août à Porcaro, mille cinq cents trobreiziens pendant une semaine de marche en été, ou quelques centaines de personnes à Notre-Dame de Vray-Secours à Plouay en septembre — contredit les a priori individualiste et consumériste de la société. Il démontre la possibilité et la volonté de vivre ensemble. Une fraternité humaine et une cosmogonie sacrée fondent cette assemblée religieuse. Être, c’est-à-dire bien être sur terre (plan physique) et s’élever (plan spirituel), telle est l’essence du Pardon.”

 Reprenant ce thème des pardons et du culte des saints en Bretagne, Bernard Rio parle d’une situation originale  et d’un synchrétisme :

 “La Bretagne armoricaine jouit durant le haut Moyen Âge, Ve -Xe siècle, d’une situation originale. Elle participa à cet élan chrétien et monastique qui instaura une nouvelle culture, formalisée par les doctrines des Pères de l’Eglise, tout en conservant un socle traditionnel et en affirmant une spécificité celtique transmise par les saints venus d’Irlande et de Bretagne insulaire depuis le troisième siècle.

La littérature hagiographique du Moyen Âge expose cette double influence qui structura le territoire breton et les mentalités. La christianisation s’est élaborée par et à l’Ouest, où la pensée s’était nourrie de la Vulgate, la version latine de la Bible, et avait épousé la mythologie païenne Les textes copiés dans les Scriptoria d’Armadh, Iona, Llancarvan, etc. se plièrent formellement aux usages latins des Vies, Calendriers liturgiques et Martyrologues, mais ils s’inspirèrent fondamentalement des mythes et des légendes.”

 La pensée de Bernard Rio ne prétend jamais donner de la réalité une représentation historique linéaire, il s’agit plutôt de proposer des clefs pour comprendre une pratique  et une permanence culturelle. Prenant le cas du Tro Breiz, le pélerinage aux septs saints fondateurs de Bretagne, il a relié, dans une étude sur l’hagiographie bretonne et la mythologie celtique, les septs saints à un archétype septenaire pré-chrétien, dont il a retrouvé les traces dans le folklore, la toponymie, l’architecture et la géographie armoricaine.

 

Bibliographie

Roman 

Les masques irlandais, éditions Balland, juin 2018

Le voyage de Mortimer, éditions Balland, avril 2017

Vagabond de la Belle Etoile, éditions L'Age d'Homme, septembre 2005

 Patrimoine 

Sur les chemins des pèlerinages en France, éditions Ouest-France, octobre 2018

Mystères de Bretagne, nouvelle édition revue et augmentée, Coop Breizh, juin 2018

Sur les chemins de France, sentiers d'histoire et de légende, éditions Ouest-France, octobre 2017

Le livre des saints bretons, éditions Ouest-France, octobre 2016, nouvelle édition revue et augmentée octobre 2018

Hagiographie bretonne et mythologie celtique, éditions du Cénacle de France/Terre de Promesse, août 2016, collectif

Pèlerins sur les chemins du Tro Breiz, éditions Ouest-France, juin 2016, prix Ar Vro 2016 du salon du livre de Vannes

Sur les chemins des pardons et pèlerinages en Bretagne, éditions Le Passeur, avril 2015

L'homme dans la nature, coédition Fondation pour la Protection des habitats de la Faune Sauvage et Maison de la Chasse et de la Nature, mars 2015

Le cul bénit, amour sacré et passions profanes, Coop Breizh, première édition décembre 2013, deuxième édition septembre 2014

Voyage dans l'au-delà, les Bretons et la mort, éditions Ouest-France, septembre 2013, prix 2014 de l'Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire

Voyage au delà du cercle arctique, Rando éditions 2012

Bretagne secrète de A à Z, éditions Le Rocher 2011

Encyclopédie de Bretagne, contributions volumes 2 et 3 : anthropologie, culture, patrimoine, éditions Dumane 2011

Mystères de Bretagne, éditions Le Télégramme, 2009

Fontaines de Bretagne, éditions Yoran Embanner, 2008

Avallon et l’Autre Monde, géographie sacrée dans le monde celtique, éditions Yoran Embanner, 2008

La Chasse en Bretagne, éditions Palantines, 2008

Pardons de Bretagne, éditions Le Télégramme, 2007

La Bretagne des chemins creux, Sud-Ouest, 2005

Rivières de Bretagne, Palantines, 2005

Veilleurs de mémoire, éditions Siloë, juin 2004

L’arbre philosophal, L’Age d’Homme, 2001

Toutes les chasses du pigeon ramier, éditions Gisserot, 2000

Toutes les chasses du faisan, éditions Gisserot, 2001

Le Bestiaire celtique, éditions Gisserot, 1999

Dictionnaire critoque de l'ésotérisme, partie celtique sous la direction de Jean Servier, PUF 1998

 

Randonnées 

Les plus beaux trekkings des Vosges, éditions Ouest-France, mars 2016

Les plus beaux trekkings d'Auvergne, éditions Ouest-France, mars 2015

Guide du Tro Breiz, Coop Breizh 2014

Par monts et par vaux en Rhônes-Alpes, Rando-éditions 2013

De la Loire à la Gironde, Dakota éditions 2012

Balades Nature, La biodiversité du Mont-Saint-Michel à l'Adour, Rando-éditions 2011

Les sentiers d’Emilie en Bretagne, Rando éditions, 2009

Le Morbihan à vélo, éditions Sud-Ouest, 2009

Sur les chemins de légendes, Bretagne Sud, éditions Glénat, 2008

La Loire-Atlantique à vélo, éditions Sud-Ouest, 2008

Rando-étapes en Bretagne, Rando éditions, 2007

Randonnées sur les chemins des Pardons en Bretagne, Rando éditions, 2007

Chemins de légendes, Bretagne Nord, éditions Glenat, février 2007

Les sentiers d’Emilie dans le Morbihan, Rando éditions, 2005

Les sentiers d’Emilie en Loire-Atlantique, Rando éditions, 2005

Les sentiers d’Emilie en Ille-et-Vilaine, Rando éditions, 2005

Sentiers douaniers de Bretagne, éditions Glenat, 2005

Bernard Rio collabore depuis plusieurs années avec la société Camineo pour la conception et la production multimedia de guides touristiques sur des supports numériques. Ces guides dotés d’un GPS (système de navigation par satellite) se présentent sous la forme d’un ordinateur de poche ou d’un téléphone dernière génération (smartphone). Ces outils multimedia et interactif contiennent des textes et des images, des vidéos, des cartes détaillées, des animations 2D et 3D, des jeux... autant de moyens techniques pour éveiller la curiosité, pour partir à la découverte et s’orienter... Découverte des Landes de Bouaine 2010 communauté de communes de La Roche-ServièreLa Loire à vélo 2007 Comité départemental du tourisme de l’Anjou Quatre itinéraires géolocalisés dans l’Allier 2007 Conseil général de l'Allier Cédérom Argoat, forêts de Bretagne, 1999 Conseil régional de Bretagne Cédérom Bretagne Naturelle, 1998 Conseil régional de Bretagne

 

Art de vivre

L’eau et la vie, éditions du Dauphin, 2006

Le saumon, pêche, élevage et gastronomie, éditions du Pécari Atlantica, 2005

Le miel et l’abeille, éditions du Dauphin, mai 2004

Petit traité savant du cidre, éditions Equinoxe, mai 2004

Le cidre, histoire d’une boisson venue du fond des âges, Coop Breizh, 2003

Le Cidre, éditions Hatier, 1997

Terroirs de Bretagne, éditions Ouest-France 1996

 

Tourisme

Le Golfe du Morbihan, couleurs locales Randoéditions  2011

La ria d’Etel, éditions Le Télégramme, mai 2010

Le château de Craon, éditions Sud-Ouest, mai 2007

Le golfe du Morbihan, éditions Gisserot, 1999

L’île de Groix, éditions Gisserot, 1999

Vannes et le golfe du Morbihan, éditions Gisserot 1994

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